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W. Franck en 1824, précise :
‘Pour les bons vins blancs, il n’admet que le Semillon, le Sauvignon, le Rochalin, le Verdot, le Blanc-doux et le Prueras.’
Le Comte Odart, en 1844, classe, lui, ce cépage comme secondaire en Gironde, ce que confirmera Auguste Petit-Lafitte, en 1868, en considérant qu’il s’agit d’un cépage de seconde division.Le Féret le mentionne également en 1978 et donne la parenté avec le prunelat.
Jean-Baptiste de Secondat, en 1785, parle lui du prunelat et écrit : ‘Les meilleurs de Guienne, sont ceux qu’on recueille dans les fonds graveleux plantés de muscadet, blanc-verdet, semelion, prunelat, blanquette sucrée, d’un peu de sauvignon.’
Ce cépage a donc porté de nombreux noms et parmi ceux-là très probablement : chalosse blanche, prunelat, prunaley, menu blanc...
Le cépage a pratiquement disparu de l’encépagement dans la deuxième partie du 19ème du fait de sa sensibilité à l’oïdium.
Le cépage n’a pas été classé comme cépage secondaire autorisé dans le décret d’appellation de Bordeaux en 1935, à moins que ce soit de lui, que l’on parle sous le nom de Chalosse blanche.
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